Milie Coquille
l'escargotte qui semait du safran sur les étoiles.....

-Dis Milie ! ! pourquoi tu poudres les étoiles de safran ???
-Parce que, tu vois ! ! Il est grand temps de remettre... dans tout ça ! !
De la folie, de la couleur, des épices, il est grand temps de ré enchanter l'univers....

mardi 4 février 2014

Viens partons ! Là ! Maintenant.......

Les chapitres 1 et 2 sont en italiques, pas simple une histoire sur un blog, alors j'ai préféré les remettre, ceux qui savent déjà....il vous suffit de descendre au chapitre 3

Viens, partons ! Là, maintenant

Chapitre 1


- Viens ! partons
- Mais quand ?
- Là, maintenant 
- Mais où ?
- Peut importe, mais partons...
- Mais longtemps ?
- Définitivement !

Le café qu'elle venait de lui servir fumait dans la tasse de fine porcelaine, les entrelacs de roses anciennes finement peintes dessus lui racontaient le confort, la douceur, le raffinement, le bonheur qu'étaient leurs jours. Les flammes dans la cheminée disaient la chaleur et la confiance. Par la fenêtre les paysages connus murmuraient le rassurant.


- Et...
D'un geste gracieux elle lui montra cette pièce qu'il aimait tant, surtout dans le soleil couchant....
Il l’interrompit aussitôt, l’œil rieur et le regard plus amoureux que jamais....
- Mais ma Brinette, mon amour. Si ce confort nous interdit l'aventure, s'il brise les ailes de l'inconnu, alors il n'est plus confort.... Mais geôlier.. Il n'est plus épanouissant mais restreignant..... Allez Brinette de mon cœur ! Partons !
Au delà du vieux portail, dont elle aimait tant le grincement annonceur de visites, le chemin lui racontait les nuits au clair de lune, les pommes maraudées, les vieilles granges squattées et déjà un sang plus vif que celui qu'offrait le quotidien pulsait dans ses rêves... Mais la raison n'entendait pas lâcher comme ça, elle lança une salve d'arguments...
"Et le froid ? et la faim ? et les bandits de grands chemins ? et tes draps de flanelle ? et ton vieux four qui cuit si bien les tartes tatin ? et les premières fraises du jardin ??....


Chapitre  -2 -

Jean devinait le combat...
"Madame la Raison serait-elle en train de mener une attaque en règle"
"Ah plus que ça ! Elle a même osé les tartes tatins"
"Mince ! Projet fichu....tué dans l’œuf par un vieux four et des pommes parfaitement caramélisées..."
Mais elle avait déjà oublié tous les objets qui les entouraient, elle ne vivait, ne respirait, ne palpitait que par lui et il le savait tellement.
"Mais non ballot, tu me laisses jusqu'à demain matin et en route...."
Elle se mit alors à tourbillonner comme une toupie, le téléphone coincé entre le cou et l'oreille, pendant que ses mains s'agitaient à mille choses....
Elle se sentait tellement bien. Sans précipitation ni regrets elle se préparait à connaître l'ailleurs.
Le confort illusoire ne les avait pas trompés longtemps.
Folette Maupin viendrait vivre ici dès demain, ses nombreux enfants empliraient mieux l'espace qu'eux deux ne l'avaient fait.... Le jardin connaîtrait enfin les bondissements enfantins, les cavalcades folles, les rires et les disputes de ceux qui apprennent la vie à travers la réalité des frères et sœurs.
Tout était bien, tout était à la bonne place.
Le lendemain elle déposa la clef dans le creux de la main de Folette qui n'en revenait pas d'une telle chance. Tandis que la sienne, libérée de ce symbole d'attache, vint se nicher dans celle de Jean. L'émotion en était la même que la première fois,  même frisson, même sensation d'être enfin complète, d'être totalement bien.
Et tranquillement, ils engagèrent leurs pas unis sur le chemin.

Vingt années plus tard.......

Assise depuis 18 ans toujours au même endroit, toujours sur la même chaise elle regardait par la fenêtre... Sûr de sûr... Il allait arriver.... Mais ! ! Etait elle coiffée ?  N'avait elle pas oublié de se parer des deux gouttes d'élixir de violette pour qu'il aime encore plus se nicher dans son cou ? Il faudrait qu'elle lui raconte comme les tartes aux pommes ici ne ressemblaient en rien à celles si savoureuses offertes, par leur vieux pommier et leur four qui les cuisait si parfaitement... Et puis...

"Bonjour" la porte de sa chambre venait de s'ouvrir sur deux femmes, interrompant ses pensées.
"Bonjour, savez vous si Jean va bientôt arriver ?"
La jeune femme qui était entré en premier se tourna vers une personne d'une cinquantaine d'années.. Et sans aucun respect, ni pudeur pour Brinette dit...
"Je vous présente Brinette, elle est notre plus grand mystère, mais aussi notre patiente la plus facile.
Cela fait 18 ans qu'elle est ici, totalement amnésique elle ne se souvient que de cinq choses...
Qu'elle se parfumait à l'élixir de violette, que son four cuisait les meilleurs tartes tatins, qu'elle et son Jean auraient découvert un secret incroyable à St Jacques de Compostelle, qu'il l'appelait Brinette.
Mais surtout ! Ah oui surtout... Elle se souvient de son amour pour lui...ça elle s'en souvient parfaitement et nous en rabâche les oreilles depuis son arrivée. A par cela elle fait de longues marches, des boucles autour du parc (Pour être prête à reprendre la route avec lui dit-elle), mais rentre toujours pour cinq heures pile.....pour reprendre sa surveillance...Elle dit que c'est l'heure où ils se sont rencontrés, l'heure où il va revenir..... Bref elle est folle.... Autrement, aucun autre indice sur qui elle est vraiment.  Aucune disparition n'a pu lui être liée.... Alors on s'en occupe et...elle...elle attend son Jean..."

- "Pensez moi folle... Et peut être le suis-je ? Je sais que ma tête a oublié des choses, sans doute n'étaient elles pas assez importantes pour qu'elle les retienne.... Je suis juste de celles qui ne s'encombrent que d'essentiel...mais je sais, je sais parfaitement que mon Jean va venir me chercher, d'ailleurs si cela ne vous ennuie pas je vais de nouveau le guetter..." 

A ces mots, qui congédiaient en douceur les deux femmes, son regard se remplit d'un amour incroyable et elle tourna gracieusement la tête vers la fenêtre.... Il était évident que le reste ne l'intéressait nullement.....

L'autre personne, la nouvelle employée eut, malgré l'émotion de la revoir  un sourire satisfait. Ainsi le Comité avait raison, elle avait perdu la tête et elle n'était pas dangereuse, d'ailleurs elle en était sûre, elle ne l'avait pas reconnue... Bien sur elle semblait se souvenir d'un secret, mais manifestement ne savait plus lequel, et puis cet enfermement du à son amnésie était leur meilleur garant, elle ne pouvait rien divulguer  et surtout elle ne pouvait rechercher Jean. Son rôle de surveillance allait être simple....... Elle était barrée la "Brinette" toujours aussi belle, malgré les années.... Mais totalement cramée....belle vengeance pour elle qui n'avait jamais pu vraiment lui prendre Jean..... Bien sur il l'avait épousée, elle Marianne, croyant Brinette morte, elle avait su si bien jouer les consolatrices. Mais elle savait qu'il ne l'avait jamais aimée, qu'il était resté fidèle à son seul amour, sa Brinette. Et pourtant, pourtant depuis vingt ans elle en était folle.... Mais son cœur à lui ne battait que pour cette demeurée.. A ces pensées, un flot de haine l'envahit mais elle se résonna, maintenant qu'elle était en place jamais, jamais ils ne se reverraient. En accédant à ce poste, elle savait que la sauvegarde du secret gardé par le Comité et la chance de garder Jean étaient totalement assurés. S'ils savaient, s'ils savaient l'un et l'autre qu'ils n'étaient séparés depuis 18 ans que par moins de 20 kilomètres.... Elle partit tranquille,  Jean était définitivement à elle....Définitivement.

Si elle avait pu voir l'étincelle dans les yeux de Brinette, dès qu'elle l'avait aperçue, sans doute se serait elle plus inquiété... Brinette l'avait parfaitement reconnue, mais elle avait instinctivement masqué toute réaction... Pourtant son calme n'était qu'apparence, sous son air aussi serein que les autres jours, son cœur était en course folle, quand à son cerveau qu'ils croyaient tous fou, il venait par cette apparition de se remémorer.... pourquoi, où, quand, comment... Le choc était d'une violence inouï, pourtant elle réussit par je ne sais qu'elle miracle et volonté, à n'en laisser rien paraître.....
Heureusement les deux soignantes avaient quitté les lieux. Elle prit alors soin de s'enfermer dans sa salle de bain, de faire couler l'eau pour masquer tout bruit et laissa enfin déborder souvenirs émotions et larmes.... 5 minutes elle se donnait 5 minutes pour se ressaisir, ensuite jouer le rôle, parfaitement le jouer, continuer de leur faire croire qu'elle était toujours amnésique, docile et un peu folle..... et....


Chapitre 3

et... elle ne pu rien faire de cela elle s'effondra, totalement ravagée. Un flot de souvenirs l'inondait, créant un tsunami émotionnel dévastateur. Le manque de Jean devenait insurmontable. Avec le retour des souvenirs était revenu le retour des sensations et elle avait totalement besoin de sa peau, de ses bras, de ses mots.... Mais l'espoir de retrouver son seul amour, cet espoir qui l'avait rendue indestructible, cet espoir qui ne l'avait jamais quitté durant ses années d'errance venait d'être brisé avec une violence inouïe car elle avait compris, oui elle avait tout de suite compris que Marianne était à lui et.... qu'il était à elle... Elle avait aperçu le feu de sa pierre de fiançailles et l'éclat de son alliance...
Hurler, s'effondrer, mourir là tout de suite, mais ne plus subir la douleur... Elle vivait la pire des situations 
"Retrouver la mémoire et perdre Jean".... 
Elle n'aurait pas la force, il fallait qu'elle disparaisse là, tout de suite, dans l'instant, c'était la seule solution pour que cesse cet immonde cauchemar.
Au fond du couloir l'infirmerie, vide à partir de 20 heures, il lui suffirait durant la nuit.. avec un grand verre d'eau et la paix descendrait en elle, certes elle partirait dans une tristesse et une solitude totale mais elle n'aurait plus à subir ce calvaire....

"Jean comment as tu pu ???.... Qu'as tu fait de notre amour, de tes serments d'éternité ?? De notre histoire que tu disais unique et légendaire ?? Qu'as tu fait de tes mots qui disaient "Après toi je ne pourrai plus jamais aimer, je ne pourrais plus jamais une autre peau...". Jean comment as tu pu ? Alors que du fond de mon amnésie je ne t'ai pas oublié un instant ?  J'aimais cette pensée "si ma tête est devenue vide, c'est pour laisser toute la place à mon Jean". Je me fichais alors de ne pas avoir d'autres souvenirs, puisque tu étais mon Souvenir".

Ne pas laisser la haine déferler, pourtant, elle la sentait grandir en elle comme un animal féroce, "Non il ne faut pas, il ne faut jamais la haine"...mais comment faire autrement alors qu'elle devait à Marianne son accident, suivi 18 ans de non vie, 18 ans d'enfermement durant lesquels son bourreau était dans les bras de son amour ? Quelle horrible réalité...
"Jean comment as tu pu ?" 18 ans à guetter par la fenêtre un homme qui caressait une autre femme, qui murmurait l'amour à leur ennemi. Pourtant, il savait qui était cette femme et de quoi elle était capable.  "Jean comment as tu pu ?"
Alors elle lui parla pour la dernière fois :
"Jean si la situation avait été inverse, je n'aurais jamais... mais jamais un instant durant ces années, cessé de te rechercher, visitant chaque maison, interrogeant chaque personne, toujours et encore sans jamais me lasser, sans jamais renoncer.  Retournant chaque pierre, marchant jusqu'à l'usure, scrutant jusqu'à la brûlure, cherchant et cherchant encore juste qu'à te retrouver. Et toi ! Toi, tu t'es contenté de m'oublier dans les bras d'une autre. 
Et quelle autre ! ! . Désolée, je ne suis pas équipée contre une telle trahison, une telle déception, alors......"
18 heures à sa montre, encore deux heures avant que l'infirmerie ne soit livrée à la solitude, deux heures avant la paix finale.
Elle ouvrit un livre, sachant qu'elle n'aurait même pas la force d'en comprendre le moindre sens et pourtant le destin n'est jamais loin, ses yeux se posèrent sur seul le mot capable de la retenir....
"Secret".
Aussitôt elle su que son calvaire ne prendrait pas fin, elle était détentrice "Du Secret" et n'avait ni le droit ni le choix... Il fallait qu'elle vive pour honorer sa parole et mettre en place ce qu'elle avait promis. Alors, à défaut de mourir elle fit la seule chose possible pour survivre et mener à bien sa mission, .
Elle détruisit avec l'aide de la colère, de la désillusion et de la douleur, son potentiel d'amour, d'empathie et de tendresse. Elle saccageât  sa capacité de ressentir, de vibrer, de s'attendrir, d'aimer.

"Viens, partons, là ! Maintenant".... Quelle dérision, quelle naïveté, quelle illusion.

Elle capable d'abandonner tasses en porcelaine anglaise, vie douillette et sécurité juste par amour...  Elle, si douce, n'avait d'autre choix, pour survivre que de devenir une femme sans âme, sans cœur, sans émotion. A cet instant la douceur que l'on pouvait toujours lire dans ses yeux fit place à un regard de givre....l'amour n'existait plus....
Le combat allait être terrible pour ceux qui allaient se trouver sur sa route....

Le lendemain, elle avait repris son poste, surtout ne rien changer, mais ses yeux, s'ils regardaient toujours dehors, ne guettaient plus l'illusion, ils traquaient le moindre indice, la moindre information. Lorsque la porte s'ouvrit, c'est un visage paisible qu'elle offrit aux regards de Marianne. Cette dernière jubilait et jouant sur l'amnésie de Brinette osa même la pure méchanceté.
" Bonjour, déjà à surveiller "Le fameux retour" ? Je vous comprend tellement, comme le vôtre mon amoureux s'appelle Jean, hier au soir il m'a fait la surprise d'une soirée de rêve, opéra, diner aux chandelles et... nuit magique, depuis tant d'années son amour et sa tendresse ne faiblissent pas... Au contraire chaque jour nous rend plus fous l'un de l'autre. Mais désolée je parle de moi, comment s'est passé votre nuit ?"
"Très bien, j'ai rêvé du mien de Jean. Il me chantait "L'amour est un parfum de violette", il ne supportait pas l'amour sans le parfum de ces fleurs...."
Elle retourna la tête vers la fenêtre, l'air serein et vague. Marianne sortit de la chambre heureuse comme un pinson, ainsi Brinette était vraiment folle, elle n'avait pas eu la moindre réaction à son discours sur Jean et elle venait de lui donner de précieuses infos. La libido de Monsieur se réveillait donc au parfum de violette ! ! Dès ce soir elle en inonderait son corps et sa chambre alors peut être consentirait il a revenir dormir près d'elle, à reposer ses mains si douces si chaudes sur sa peau qui n'en pouvait plus de frustration.
Dans sa chambre Brinette retrouva un semblant de sérénité. Elle avait lu l'aigreur sur le visage de Marianne, les rides de dépit à la commissure des lèvres, la tristesse et le renoncement au fond de ses yeux, elle avait décelé les mensonges dans le récit de leur soirée, ce n'était pas un couple heureux ! ! Et surtout, elle venait de réussir, avec une facilité déconcertante, à poser son premier piège sans même bouger de sa chaise........Maintenant tout allait s'enchaîner....
Elle était prête....

12 commentaires:

  1. Mapie, je t'ai répondue sur mon blog; brise la bulle, STP!
    Au XIX ° siècle , les grands écrivains publient leurs romans en feuilletons, chaque jour, alors pourquoi pas Mapie, hein?
    Ceci dit, ça me permet de tout relire....Mais tu mettras bien un jour tout ça par écrit comme L'instant des cailloux, hein? Oh oui, S'il te plaît!!!

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    1. C'est juste qu'il ne fallait pas briser ton émerveillement.... Non ne jamais briser l'émerveillement, c''est trop une denrée rare..... mais là ! ! ! !
      Pour le reste, je ne calcule rien, je ne peux rien faire sur commande, cette particularité me rendant un peu inapte il faut le dire...à cette société si bien orchestrée....
      Mais en virtuel ou en papier la suite viendra...... Car quand même
      St Jacques de Compostelle, des violettes et un secret.....ça demande de connaître la suite....
      Bisous bisous

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  2. oh là là Mapie...les histoires d'amour ...histoires d'amour... finissent toujours mal en général...mais j'espère que celle de Brinette se terminera bien ...mais c'est vrai qu'en général aimer c'est souffrir mais c'est aussi espérer et trouver en soi des forces insoupçonnées et puis aimer c'est vivre.....Mais quel est donc le secret de Brinette ?vite la suite ...

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    1. Oui mais une fois que l'amour n'est plus là il reste tant de choses....
      Et puis l'histoire ne fait que commencer.....
      ps : C'est quand même bien que Brinette ait retrouvé la mémoire ! !
      Belle journée

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  3. Elle était prête... alors j'aimerais en lire la suite...Merci Milie, bonne soirée, bises

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    1. D'accord Dame Jill.....
      B A R N A B E....
      Belle journée

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  4. OH! NON......
    Encore une attente... vite , remplis les pages de ces mots qui comblent ma lecture... ma curiosité... qui me tiennent en haleine....
    Cette histoire me cueille au saut du lit parce que le vent méchant s'en est pris à mes volets.... et pendant ces heures vides, j'aurai aimé prendre un roman sur la tête de lit, et partir avec l'auteur, en Feuillerie... avec Brinette, Jean, et Marianne qui a cru au bonheur volé....! Que nenni! même si le ressenti de cette histoire me confirme que les femmes ont cette fidélité et durabilité dans les sentiments qu'aucun homme ne possède....
    Non, "la femme ne se remet pas de la déception"............ plus dure encore que la trahison !
    Pour ce matin, je pose le livre, je suis certaine que tu vas tempérer nos émois en laissant l'attente se prolonger quelques jours ....Allez, j'attends sagement...
    Merci Milie et Bisous

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    1. Oui ben.... En même temps, c'est le principe des épisodes ! !
      C'est que........................... lorsque j'écris je suis si bien que je passerais bien mes journées à cela, mais les horribles contingences de la vie... m'obligent à faire des choses TO TA LE MENT inintéressantes comme des lessives, des courses (le pire pour moi), du rangement permanent....(liste non exhaustive..) !
      Bref du beurk au lieu du Youpieeeeeeeeee
      Plein de bisous et entre deux épisodes il te reste ton imaginaire....et ça c'est le plus magique.....

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  5. ...et là je reste la bouche ouverte en attendant la suite ! ah non , la suite, la suite, la suite, vite la suite ...crièrent en coeur tous les lecteurs ...passionnant j'adore cette histoire !!!...et j'attend Mapie la reine du mystère ...

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    1. Merci mon Eglantine ! Je t'ai déjà dit qu'Eglantine est un nom de poésie ???
      Oui bien sur....
      D'ailleurs peut être ?????
      Bisous

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  6. Encore, encore, encore....Allez, ...encore !

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    1. C'est le mardi ! !
      A quelle heure ???
      A ça ?????? mais le mardi....
      Belle journée

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Voilà : c'est fait.
Et un gros MERCI !!!!